Les ombres s’amusent – Sylvie Ginestet

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Editeur: Auto-édition

Date de sortie: février 2015

Pages: 114

Prix: 10 €

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Une nouvelle particulière, agréable à lire et surprenante. Voilà ce qu’est ce roman. Une agréable tentation livresque.


Le personnage principal ? Il est peu banal. Qu’a-t-il de particulier ? Eh bien, il se trouve qu’il est en chaise roulante. Une caractéristique que l’on retrouve dans très peu de romans et qui est un des points positifs de cette nouvelle. Un personnage têtu, rêveur, qui se laisse aller à la tentation de cette voix. Un personnage touchant que j’ai plaisir à suivre.


Au fil des pages, je rentre dans ses pensées, je vis son histoire, je deviens lui. Car oui, cette histoire ne fait pas que ce lire. Elle se vit. Au fil de la lecture, j’ai eu l’impression d’être le protagoniste. J’ai ressenti les mêmes sentiments que lui, je me suis parfois surprise à avoir les mêmes pensées.


Le suspens est soutenu jusqu’au dernier mot. Les rebondissements arrivent juste quand il faut pour ne pas qu’on s’ennuie. Et qu’est-ce qu’ils peuvent être surprenants !


Tout cela découle d’une seule et unique chose. La plume de Sylvie. Une plume fluide, riche, accrocheuse et addictive. Un nouveau coup de coeur que je ne peux que vous conseiller. Avec une fin qu’on peut comprendre de plusieurs façons différentes. Une raison de plus pour ne pas hésiter à le relire. 


Alors laissez vous aller à la tentation de cette nouvelle unique et étonnante !
Quand on plonge dedans, on en sort plus, ou alors plus tout à fait comme avant.

Les portes s’ouvrent… j’ai le souffle court. Je fais jouer ma mémoire et roule vers mon but tête baissée. J’utilise pour une fois le moteur de ma chaise, je dois garder mes forces pour la suite de ma nuit et je suis trop impatient, il faut l’avouer. Je trouve enfin la porte bleue. Ma mémoire m’a fait faux bond. Je reste persuadé qu’elle n’était pas si loin hier. Mais qu’importe, je suis de nouveau devant et c’est ce qui compte le plus à mes yeux. Doucement, je tends ma main vers la poignée, elle s’ouvre ! Une nouvelle fois en entier, elle m’invite à entrer. La même clarté en émane, elle m’éblouit.

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